Comment créer un storytelling parfait pour les réseaux sociaux ?

Il était une fois le storytelling… Très en vogue depuis quelque temps, le storytelling est désormais considéré comme un levier d’action majeur dans la stratégie digitale des marques. À l’heure où l’infobésité n’intéresse plus les consommateurs qui, face à ce trop-plein d’informations, ne créent aucun lien émotionnel avec les entreprises, celles-ci ont dû développer de nouvelles techniques pour construire et soigner leur e-réputation.

Storytelling et Inbound Marketing

Terminée la grande consommation : parler uniquement de ses produits ou services, ses tarifs et ses avantages n’a plus vraiment d’intérêt ! Place à l’Inbound Marketing et aux nouvelles techniques de communication visant à attirer les prospects via un marketing de contenu intelligent. Désormais, il faut utiliser la narration et raconter sa propre histoire en se servant d’éléments qui touchent directement les émotions. Les messages mettent en scène de véritables récits qui captiveront plus aisément les cibles des entreprises et permettront d’humaniser la marque.

Ce changement de comportement du consommateur suit la transformation digitale actuelle de la société. Mais comment aborder la transformation numérique, sans citer les réseaux sociaux qui sont devenus des outils digitaux idéaux pour développer le storytelling d’une entreprise…?  Leur atout principal : ils permettent  aux marques de communiquer directement avec leur communauté.

Alors, comment créer le storytelling parfait sur les réseaux sociaux ?

On vous explique tout !👇🏼

Sachez d’abord que le storytelling présente des avantages concrets dans la stratégie de communication d’une entreprise. Ceux qui ont retenu notre attention sont les suivants.

Le storytelling parle une langue universelle

Depuis son plus jeune âge, l’être humain est habitué à entendre de belles histoires, notamment avec les contes qu’il apprécie dès son enfance. Cette technique de communication fait alors appel au premier réflexe développé par l’être humain : l’écoute.

Le storytelling fait appel aux émotions

Raconter des histoires captive et génère des émotions chez l’être humain. Cela permet de développer une certaine affection entre le consommateur et l’histoire, et par conséquent : l’entreprise. Là où une communication mettant en avant des arguments (qui peuvent bien souvent être critiqués, discutés ou remis en question), l’histoire et les émotions sont des déclencheurs et poussent à l’action.

Le storytelling permet de se démarquer

Une histoire est propre à chacun. Happy end ou pas, elle captera l’attention des consommateurs et marquera les esprits aisément. Vous ne nous croyez pas ? Très bien ! Vantez-nous les avantages du dernier parfum que vous avez vu à la télé… Alors, difficile ? Finalement, une histoire qui touche à nos émotions, sera plus facile à retenir !

Le storytelling permet de fidéliser

Une nouvelle fois, nous pouvons faire le lien avec l’aspect affectif créé par le storytelling.  En plus de capter l’attention des prospects et des clients, vous créez un lien avec eux, une proximité. Bien travaillé, vous êtes plus attirant que la concurrence et par conséquent, vous entretenez une bonne relation client notamment en fidélisant vos lecteurs… Vous voyez la logique ?

Les 7 étapes-clés pour mettre en place votre storytelling

Vous l’aurez compris, le storytelling est un élément essentiel à développer : que ce soit lors de la création d’une entreprise ou plus simplement lorsqu’une marque souhaite étendre sa communication digitale sur les réseaux sociaux. Il faut alors élaborer une stratégie de contenu que l’on appelle également « brand content » pour correspondre au mieux aux objectifs que l’on s’est fixé mais aussi aux attentes des clients.  Comment parvenir à développer une stratégie social media impactante ? Voici les 7 clés du Community Manager pour y arriver !

1. Définir précisément votre objectif

Cela peut paraître logique, mais beaucoup de marques lancent des stratégies de communication sans véritable objectif derrière… Voulez-vous acquérir du trafic, développer votre visibilité, augmenter votre chiffre d’affaires ou encore améliorer votre taux de conversion ? Bien évidemment, tous ces objectifs sont importants mais il est nécessaire de se concentrer sur un seul pour adapter au mieux sa future communication digitale !

2. Réaliser un état des lieux de la stratégie marketing actuelle de votre entreprise

Avant même de commencer à raconter votre histoire, faites un petit retour en arrière… Rendez-vous sur l’ensemble de vos réseaux sociaux et analysez-les ! Qu’est-ce qui a marché auprès de votre communauté ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Quelles sont les publications qui n’ont pas suscité beaucoup d’interactions avec votre communauté ? À partir de cette analyse, vous pourrez mettre en avant les points positifs et au contraire les points négatifs de votre communication : cela permettra d’orienter précisément votre storytelling !

Et sur Google, qu’est-ce que ça donne ? Qui n’a jamais lancé une recherche avec son nom et son prénom ? Ici, c’est pareil. Rentrez le nom de votre entreprise ainsi que tous les mots-clés qui concernent votre activité puis cliquez sur le bouton « Rechercher ». Vous n’allez pas être déçu ! Apparaissez-vous dans la première page des résultats de recherches ? Quels sont les résultats qui vous entourent ? Et votre fiche « Google My Business » est-elle bien remplie ?

3. Réaliser une étude de marché pour comprendre la communication digitale de la concurrence

La concurrence peut être une grande source d’inspiration ! Que ce soit à l’échelle locale, nationale ou encore à l’internationale : de grandes marques ont su accrocher et fidéliser leur clientèle en racontant des histoires marquantes.

À vous de comprendre leur stratégie et de voir ce qui a permis aux consommateurs de créer un lien avec ces entreprises. Il faut donc réaliser une étude de marché, mais pas d’inquiétude ! Nul besoin de se lancer dans des recherches à n’en plus finir, ouvrez une page Google et tapez le nom de chacun de vos concurrents. Faites un tour sur leur site web et sur l’ensemble de leurs réseaux sociaux pour connaître les bonnes (et les mauvaises) pratiques.

4. Créer des personas pour votre entreprise

N’importe quel responsable marketing vous le dira : l’étape clé dans une stratégie de storytelling, c’est la cible ! À qui allez-vous raconter une histoire ? Vous n’allez pas pouvoir intéresser tout le monde, et finalement, tant mieux ! Vous pourrez définir des limites claires et précises à votre histoire, le ton et les aventures de votre marque. La première question qu’il faut se poser est donc la suivante : est-ce que je m’adresse à des professionnels (BtoB), à des particuliers (BtoC) ou bien les deux ! Puis, définissez 3 personnes susceptibles d’écouter et de suivre vos péripéties.

  • Que font-elles dans la vie ?
  • Quels sont leur(s) hobbie(s) ?
  • Quel âge ont-elles ?
  • Qu’est-ce qu’elles aiment faire la semaine ? Et le weekend ?…

5. Définir les réseaux sociaux les plus judicieux

Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter ou encore Snapchat… Quel réseau social correspond le mieux à votre cible et vos objectifs ? Il est important de définir les réseaux sociaux sur lesquels vous allez communiquer et sur lesquels votre cible sera la plus susceptible de voir, d’entendre et d’écouter votre histoire.

De nombreuses études marketing sont sorties et établissent des statistiques précises sur les typologies de consommateurs qui utilisent les réseaux sociaux. Des sites comme, le Blog du Modérateur notamment, partagent chaque année les derniers chiffres concernant les utilisateurs des réseaux sociaux.

6. Définir un concept qui déterminera le titre de votre histoire

Après toutes ces étapes, vous devriez déjà avoir quelques idées sur l’histoire que vous allez raconter et la manière dont vous allez le faire ! Donner un titre, un thème à votre histoire qui servira de ligne directrice à votre storytelling. Alors, il était une fois…

7. Établir une ligne éditoriale à suivre sur les réseaux sociaux

Courage, c’est presque fini ! Avant dernière étape, et pas des moindres : la ligne éditoriale. Maintenant que vous savez sur quels réseaux sociaux vous allez communiquer, pour quelle cible, pour quel objectif, ce qui fonctionne bien et ce qui ne marche pas du tout, vous allez pouvoir établir une liste d’une dizaine de posts pour chaque réseau social choisi avec des idées générales. Ces dernières doivent toujours suivre l’histoire que vous allez raconter. Cette base vous permettra de ne pas vous éparpiller dans votre communication et de suivre un fil conducteur. Il est n’est pas interdit de parler d’autre chose, mais à une condition : il faut que cela soit cohérent avec votre stratégie éditoriale.

8. Utiliser les outils marketing pour faire vivre les communautés

Maintenant que tout est prêt, c’est le moment de vous lancer. Les réseaux sociaux proposent toute une panoplie d’outils pour rendre vos publications plus attractives et engageantes aux yeux de vos abonnés. Quizz, sondage, jeu-concours, live, collaboration avec des influenceurs… Tout est permis (dans la limite du raisonnable) pour atteindre vos followers. L’utilisation des outils qui sont mis à votre disposition est donc un atout majeur pour votre communication. C’est à vous de jouer avec l’ensemble des méthodes employées au sein de votre entreprise :

  • emailing avec la mise en place d’une newsletter,
  • blogging tout en relayant vos derniers articles de blog… Place à l’imagination !

Par ailleurs, il est possible d’atteindre votre cible plus facilement et d’acquérir rapidement de nouveaux abonnés grâce à des instruments mis en place par nos réseaux favoris. Facebook Ads ou encore Campaign Manager sur LinkedIn vous permettront de sponsoriser des campagnes pour améliorer votre visibilité. Quant à Gramista, la plateforme vous donne la possibilité d’installer un robot sur Instagram qui va « liker », commenter et s’abonner de manière totalement autonome. Il existe une multitude d’outils qui ont pour but d’accompagner les entreprises dans leur communication digitale : c’est donc à vous de trouver et d’utiliser ceux qui vous correspondent le plus !

En plus de transformer la communication digitale de votre entreprise, l’élaboration d’une stratégie social media permet d’améliorer l’e-réputation et la notoriété de votre marque sur internet en utilisant notamment le SMO ( Social Media Optimization). Le community management fait désormais partie des outils de communication digitale les plus utilisés par les entreprises.

Alors, prêt à réenchanter les réseaux sociaux de votre entreprise grâce au storytelling ?

Comprendre le Social Media Optimization (SMO) en 2 minutes

I – Qu’est-ce que le Social Media Optimization ? 

Icônes des applications de réseaux sociaux

Le Social Media Optimization, bien souvent appelé SMO regroupe l’ensemble des moyens mis en œuvre pour développer une entreprise en termes de visibilité et d’image sur la globalité des médias ou réseaux sociaux. 

Les réseaux sociaux sont l’un des canaux privilégiés par les internautes pour se renseigner sur une marque, un produit ou encore un service. Les avis des clients de l’entreprise y sont très visibles, qu’ils soient bons ou mauvais, ces derniers doivent être traités avec la plus grande importance car elle est le reflet de l’image de la société.

Le SMO est l’un des trois piliers de l’optimisation Web avec le SEO et le SEA que nous avons vus dans l’article précédent. L’ensemble de ces trois axes développés de plus en plus par les entreprises constitue le SEM, signifiant Search Engine Marketing. Ce sont les trois leviers primordiaux pour une entreprise se développant sur le web afin d’améliorer la visibilité ainsi que le référencement, afin de se retrouver aux premières places de la SERP, soit la première page Google. 

II – Les enjeux du Social Media Optimization.

Schéma des Réseaux Sociaux

Comme le SEO et le SEA, le SMO représente aujourd’hui un tournant majeur à prendre pour les entreprises et se doit donc d’être développé et utilisé par celles-ci. Il représente un réel avantage et permet d’être en lien direct avec les clients de l’entreprise. 

Les publications mises en place par les community managers permettent de connaître les goûts et les envies des consommateurs grâce aux analyses proposées par Facebook lorsqu’une page est créée. 

Le SMO permet également de générer du trafic qualifié vers le site web de l’entreprise et représente donc un canal d’acquisition incontournable à prendre en compte dans la stratégie webmarketing de l’entreprise.

Opter pour une stratégie SMO nécessite du temps et de la récurrence dans les publications afin de développer une communauté active, c’est-à-dire une communauté qui interagit avec l’entreprise.

Cette présence sur les réseaux permet aux consommateurs de trouver une certaine proximité avec les entreprises présentes sur le web, souvent perdue à cause du manque de contact physique comme avec un vendeur en magasin. 

La stratégie SMO doit s’adapter à chaque réseau où les publications doivent être adaptées, en termes de nombre de caractères et de vocabulaire utilisé ou encore de format pour les visuels.

Le Social Media Optimization permet d’acquérir des liens entrants, également appelés Backlinks visant à améliorer le trafic d’un site Internet. 

De plus en plus, le SMO se rapproche du SEA (le référencement payant) grâce aux publications sponsorisées permettant une meilleure visibilité de ces dernières. Aujourd’hui une personne aimant une page ne voit pas forcément toutes les publications de cette dernière si elle n’est pas assez active ou si l’internaute n’a pas réagi aux dernières publications. 

Aujourd’hui, suite au mouvement lancé par Facebook, de plus en plus de réseaux utilisent les publications sponsorisées, source de revenu incontournable pour les réseaux mais également un excellent moyen pour les entreprises ou personnalités de toucher un public plus important au travers des publications. Instagram a également introduit cela plus récemment avec l’intégration d’images et d’articles sponsorisés dans le fil d’actualité des internautes. 

III – L’actualité du Social Media Optimization

L’actualité du Social Media Optimization évolue a toute vitesse avec notamment des réseaux sociaux à surveiller de près comme Instagram, Facebook, YouTube ou encore Twitter.

Comme précisé précédemment, dans une dimension e-commerce, l’intérêt d’adopter une stratégie SMO est de venir fédérer tant au niveau de la marque que d’apporter du trafic qualifié sur le site marchand et ainsi booster les ventes.

Instagram l’a bien compris et met à profit ce levier aux services des entreprises avec des nouvelles fonctionnalités comme par exemple le « Instagram Shopping » qui consiste à mettre à disposition une possibilité rapide et simple d’acheter un produit présent sur une photo.

Ce réseau social a par ailleurs dépassé le milliard d’utilisateurs actifs par mois comme le précise cet article de l’Usine Digitale : « C’est près de deux fois plus que Snapchat et Twitter réunis. Instagram s’impose comme LE réseau social de 2019, celui où les usagers sont de plus en plus nombreux et variés, et celui où les marques se doivent d’être. »

Pour Facebook,  un nouveau format publicitaire a été développé courant 2018 avec la réalité augmentée.

A l’aide de l’appareil photo du smartphone, elle permet d’essayer des produits numériquement pour aider les consommateurs à se projeter avec leur futur achat. Un des exemples les plus connus de ce format publicitaire est celui des lunettes de soleil de l’enseigne Mickael Kors.

Cela a permis de faire vivre une expérience client unique en son genre aux utilisateurs de Facebook et s’est traduit par d’excellents taux de conversion.

L’année 2019 promet d’être tout aussi productive en matière d’innovation sur les réseaux sociaux que 2018 avec notamment un aspect « expérience client » de plus en plus marqué.

par les étudiants Téo Vital & Joseph Vicent

Comprendre le référencement payant (SEA) en 2 minutes

I – Qu’est-ce que le référencement payant ? 

Le référencement payant, aussi désigné avec l’acronyme SEA pour Search Engine Advertising, est un des leviers webmarketing les plus importants d’une stratégie web. 

Il permet d’accroitre significativement la visibilité d’un site Internet sur les moteurs de recherches, en apparaissant sur la première page sous forme de liens commerciaux ou de liens publicitaires, moyennant une contrepartie financière qui s’exprime majoritairement en coût par clic (CPC), en ciblant des requêtes d’internautes précises à l’aide de mots-clés.

Le référencement payant désigne donc l’utilisation d’espaces publicitaires dédiés sur les premières pages des différents moteurs de recherches comme Google, Bing ou encore Yahoo.

Voici ci-dessous un exemple des publicités en présence lors d’une recherche Internet sur Google :

Aperçu d'une recherche sur le moteur de recherche de Google
Aperçu d’une recherche sur le moteur de recherche de Google

Nous pouvons voir deux types de publicités sur cet exemple, à savoir :

  • la publicité de type format d’annonce produit sur Google Shopping en haut de la page avec les images ;
  • et la publicité de type annonces « search » au format texte avec l’intitulé « Annonce » sur les 2 premiers liens de la page de recherche en dessous des annonces Google Shopping.

Ces types de publicité permettent d’accroitre la visibilité d’un site Internet et donc d’amener du trafic qualifié sur ce dernier, pour pouvoir par exemple générer des ventes ou acquérir de nouveaux « leads » suivant l’objectif défini initialement par l’entreprise.

II – Les enjeux du référencement payant.

Comme nous venons de le préciser précédemment, le référencement payant est une source de trafic de qualité non négligeable pour un site Internet.

En effet, le fait que le référencement payant apporte une réponse précise et pertinente pour l’utilisateur nous permet de considérer ce dernier comme un visiteur ayant un réel intérêt pour la requête effectuée. 

Dans notre exemple précédent, l’utilisateur présente un intérêt pour les canapés d’angle : cela permet donc aux sites marchands présents sur cette page de recherches d’avoir de grandes chances d’aboutir sur une conversion avec cet utilisateur, puisque leurs enchères sont plus élevées que leurs concurrents sur cette requête. 

L’internaute sera ainsi plus à même de venir sur leurs sites marchands plutôt que sur celui de la concurrence.

Vous trouverez ci-dessous un aperçu de la proportion de clics que peut avoir un lien en apparaissant dans les « tops résultats » d’un moteur de recherche.

Positionnement des résultats de recherche
Positionnement des résultats de recherche

Comme vous pouvez le constater sur ce schéma, les 3 premiers résultats drainent à eux seuls la quasi-totalité du trafic de la page Internet. 

Il est important de préciser que d’après une étude Google, près de 91% des clics se font sur la première page du moteur de recherche. En d’autres termes, si vous souhaitez avoir un minimum de visibilité sur Internet, le référencement payant peut vous apporter une réponse efficace. 

Nous pouvons voir qu’un bon positionnement a en effet toute son importance ici.

III – Le référencement payant : partie intégrante du Search Engine Marketing (SEM).

Le référencement payant est une réponse efficace au besoin d’acquisition de trafic qualifié, mais il ne doit cependant pas être utilisé au détriment des autres leviers à notre disposition.

En effet, il est nécessaire d’avoir une vision globale de la stratégie webmarketing. 

Le Search Engine Marketing (SEM), ou le marketing des moteurs de recherche en français, est là pour vous aider à synthétiser cette vision d’ensemble et ainsi pleinement considérer l’importance des autres leviers, avec pour but d’améliorer la visibilité sur Internet.

Cette stratégie peut se résumer à l’aide du schéma suivant :

Search Engine Marketing
Search Engine Marketing

Nous pouvons donc voir que tous ces leviers, à savoir le référencement naturel, le référencement payant ainsi que les réseaux sociaux, contribuent grandement à la performance d’un site Internet. 

En effet, un site Internet sans traffic ne sera pas visible de tous. Vous pouvez être en possession du meilleur contenu ou des meilleurs produits au monde, si vous vous trouvez dans les bas-fonds de Google (ou tout autre moteur de recherche…), ces derniers ne seront ni consultés, ni achetés par les internautes.

Le référencement payant peut être considéré comme un levier onéreux, principalement pour les petites structures ; toutefois, avec une bonne gestion et une optimisation des coûts, ce levier peut s’avérer très rentable.

De plus, il est important de préciser que le référencement payant engendre également des coûts conséquents. On peut par exemple citer : la création du site Internet, son hébergement, l’ajout régulier de contenu optimisé en référencement naturel ainsi que les équipes techniques pour le maintenir en fonction. Cela peut donc représenter très rapidement des coûts importants pour une entreprise.

Enfin, nous pouvons également relever des coûts significatifs pour les réseaux sociaux, entre l’animation de l’ensemble des réseaux sociaux d’une entreprise par un community manager et les différentes publicités qui peuvent être mises en place avec les réseaux sociaux, tels que FacebookAds par exemple. Ils représentent en effet une charge supplémentaire pour l’entreprise.

IV – L’actualité sur le référencement payant (Google, Bing, etc…)

L’année 2018 touchant à sa fin, il est temps de faire un point sur ce qui a marqué le web et plus principalement le référencement payant au cours de l’année. 

Depuis que la commission européenne a pris la décision de sanctionner Google pour concurrence déloyale, ce dernier a donc du ouvrir son shopping aux CSS (comparateurs de prix). Les annonceurs ayant l’habitude de faire appel aux comparateurs de prix bénéficient à présent de tarifs très avantageux pour les campagnes shopping. En moyenne, le coût par clic diminue de 20% et avec une remise pouvant aller jusqu’à 30% par mois. 

Pour une entreprise investissant 10 000€ par mois dans Google Shopping, la baisse de 20% du coût par clic permet d’économiser 2 000€, s’ajoutant à cela la remise, pouvant aller jusqu’à 30% soit 2 000€. Les annonceurs ont donc la possibilité d’économiser 48 000€ par an. 

Encore en version bêta mais de plus en plus présent, les entreprises n’ayant pas de sites marchands ont la possibilité de financer en partie ou en intégralité les campagnes shopping dirigeant vers le site marchand de leur choix. 

Cette année a également été marquée par la nouvelle interface d’adwords, qui n’avait pas été mise à jour depuis 8 ans, ce qui représente beaucoup pour le web. Cette dernière permet de nombreuses fonctionnalités supplémentaires. 

Les principales sont :

Aperçu de l’interface d’un compte Google AdWords
Aperçu de l’interface d’un compte Google AdWords

-la mise en place d’une nouvelle vue par widget, facilitant la lecture pour les utilisateurs. 

-la marque Google AdWords devient maintenant Google Ads, plus parlant pour les utilisateurs

-un nouveau format d’annonces élargi, permettant une meilleure visibilité pour les internautes

-un point important est la mise en place d’un historique des versions d’annonces, qui permet d’accéder aux dates d’éditions d’anciennes annonces. Suite à cela, les données ont donc la possibilité d’être exportées vers une feuille de calcul. 

-la mise en place d’annonces automatiques pour les comptes optimisables

-la mise en place d’une nouvelle interface shopping en Europe, avec les comparateurs mis en place de manière équitable au niveau des enchères. Les clics sur le shopping via le référencement payant redirigent sur la landing page de l’entreprise.

-la nouvelle interface permet d’insérer des commentaires en dessous des graphiques lors des analyses

-la mise en avant des offres les plus récentes dans la SERP (Search Engine Result Page)

Google a mis en place un nouveau mode d’attribution pour le traitement des analyses, plus représentatif et permettant une meilleure représentativité des données collectées. On comptait 5 modes d’attribution jusqu’en 2018 à savoir le last click, le time decay, le linear, le position-based et le first click. 

Les différents modèles d'attribution webmarketing
Les différents modèles d’attribution webmarketing

La mise en place de ce mode d’attribution va permettre au référencement payant d’avoir une meilleure visibilité sur la consommation des utilisateurs de Google et ainsi une meilleure analyse pour les personnes chargées du web marketing des entreprises.

Pour aller plus loin, si vous voulez sortir des sentiers battus et compléter votre stratégie de référencement sur Google, vous pouvez développer votre référencement sur Bing, qui est aujourd’hui le deuxième moteur de recherche préféré des français après le géant Google. 

 

par les étudiants Téo Vital & Joseph Vicent

Les 5 formats pour rendre la Publicité Display plus interactive

Nous le savons, le display est le format le plus utilisé depuis quelques années dans la publicité digitale. Mais avec tout ce qu’il se fait et surtout le nombre d’acteurs sur ce format il faut savoir imaginer de nouvelles choses. Les internautes voient du display plus de cent fois par jour et en zappent bien plus que la moitié. Alors comment garder notre internaute ? Des techniques ont déjà été testé et montrent de bons résultats.

 

1. Faire secouer le téléphone à l’internaute

On appelle ce fait le “shake”. Par exemple, le mobinaute devra secouer légèrement son smartphone pour déclencher le début de la vidéo publicitaire. Cela peut donner envie à l’internaute car il aura comme une impression de jeu. L’internaute a besoin de se sentir impliqué dans une action pour être intéressé.

 

2. Gratter l’écran du smartphone

Toujours dans le même principe que le premier point : inciter l’internaute à interagir avec la publicité. Créer une publicité à gratter. En première image, on découvre une publicité qui en cache une autre et qu’il est possible de découvrir en grattant l’écran du téléphone.

Voici un exemple de la marque Braun, qui a voulu faire dégivrer le premier écran pour faire découvrir le nouveau rasoir à l’internaute.

 

3. La vidéo 360 degrés

Rendre une publicité la plus réaliste possible… rien de plus fort pour attirer l’oeil du mobinaute. Cette méthode est très utilisée par les marques de luxe car ce format vidéo branding stimule l’engagement et le temps passé sur la publicité. Le but est que le consommateur se sente comme dans une pièce avec la marque ou l’objet en question. Il pourra se déplacer simplement en touchant l’écran de gauche à droite ou bien en se déplaçant réellement avec son téléphone dans les mains vers où il souhaite aller pour voir le reste de la pièce.

 

4. Le display géolocalisé intégré par une vidéo

Le principe est que lorsque l’internaute visite une application, une vidéo se lance sur une marque et affiche le trajet vers le point de vente le plus proche, ainsi qu’un lien direct pour lancer le plan, et bien évidemment une offre promotionnelle qui pourra attirer le client vers le magasin.

display geolocalisé

une publicité drive-to-store pour diriger l’internaute en magasin

 

5. La publicité sur l’écran de verrouillage 

Bonne idée car le mobinaute ne peut pas passer à côté. Lorsque son écran de smartphone est verrouillé une publicité s’intègre sur l’écran et propose de swiper pour être redirigé vers l’application en question pour découvrir une offre par exemple.

Cette méthode est encore une fois risquée car les internautes risquent de ne pas pas apprécier si cela se répète trop souvent avec l’application qu’ils ont téléchargé et risquent même de supprimer celle-ci.

 

par l’étudiante Juliette Rougier