Comprendre le référencement payant (SEA) en 2 minutes

I – Qu’est-ce que le référencement payant ? 

Le référencement payant, aussi désigné avec l’acronyme SEA pour Search Engine Advertising, est un des leviers webmarketing les plus importants d’une stratégie web. 

Il permet d’accroitre significativement la visibilité d’un site Internet sur les moteurs de recherches, en apparaissant sur la première page sous forme de liens commerciaux ou de liens publicitaires, moyennant une contrepartie financière qui s’exprime majoritairement en coût par clic (CPC), en ciblant des requêtes d’internautes précises à l’aide de mots-clés.

Le référencement payant désigne donc l’utilisation d’espaces publicitaires dédiés sur les premières pages des différents moteurs de recherches comme Google, Bing ou encore Yahoo.

Voici ci-dessous un exemple des publicités en présence lors d’une recherche Internet sur Google :

Aperçu d'une recherche sur le moteur de recherche de Google
Aperçu d’une recherche sur le moteur de recherche de Google

Nous pouvons voir deux types de publicités sur cet exemple, à savoir :

  • la publicité de type format d’annonce produit sur Google Shopping en haut de la page avec les images ;
  • et la publicité de type annonces « search » au format texte avec l’intitulé « Annonce » sur les 2 premiers liens de la page de recherche en dessous des annonces Google Shopping.

Ces types de publicité permettent d’accroitre la visibilité d’un site Internet et donc d’amener du trafic qualifié sur ce dernier, pour pouvoir par exemple générer des ventes ou acquérir de nouveaux « leads » suivant l’objectif défini initialement par l’entreprise.

II – Les enjeux du référencement payant.

Comme nous venons de le préciser précédemment, le référencement payant est une source de trafic de qualité non négligeable pour un site Internet.

En effet, le fait que le référencement payant apporte une réponse précise et pertinente pour l’utilisateur nous permet de considérer ce dernier comme un visiteur ayant un réel intérêt pour la requête effectuée. 

Dans notre exemple précédent, l’utilisateur présente un intérêt pour les canapés d’angle : cela permet donc aux sites marchands présents sur cette page de recherches d’avoir de grandes chances d’aboutir sur une conversion avec cet utilisateur, puisque leurs enchères sont plus élevées que leurs concurrents sur cette requête. 

L’internaute sera ainsi plus à même de venir sur leurs sites marchands plutôt que sur celui de la concurrence.

Vous trouverez ci-dessous un aperçu de la proportion de clics que peut avoir un lien en apparaissant dans les « tops résultats » d’un moteur de recherche.

Positionnement des résultats de recherche
Positionnement des résultats de recherche

Comme vous pouvez le constater sur ce schéma, les 3 premiers résultats drainent à eux seuls la quasi-totalité du trafic de la page Internet. 

Il est important de préciser que d’après une étude Google, près de 91% des clics se font sur la première page du moteur de recherche. En d’autres termes, si vous souhaitez avoir un minimum de visibilité sur Internet, le référencement payant peut vous apporter une réponse efficace. 

Nous pouvons voir qu’un bon positionnement a en effet toute son importance ici.

III – Le référencement payant : partie intégrante du Search Engine Marketing (SEM).

Le référencement payant est une réponse efficace au besoin d’acquisition de trafic qualifié, mais il ne doit cependant pas être utilisé au détriment des autres leviers à notre disposition.

En effet, il est nécessaire d’avoir une vision globale de la stratégie webmarketing. 

Le Search Engine Marketing (SEM), ou le marketing des moteurs de recherche en français, est là pour vous aider à synthétiser cette vision d’ensemble et ainsi pleinement considérer l’importance des autres leviers, avec pour but d’améliorer la visibilité sur Internet.

Cette stratégie peut se résumer à l’aide du schéma suivant :

Search Engine Marketing
Search Engine Marketing

Nous pouvons donc voir que tous ces leviers, à savoir le référencement naturel, le référencement payant ainsi que les réseaux sociaux, contribuent grandement à la performance d’un site Internet. 

En effet, un site Internet sans traffic ne sera pas visible de tous. Vous pouvez être en possession du meilleur contenu ou des meilleurs produits au monde, si vous vous trouvez dans les bas-fonds de Google (ou tout autre moteur de recherche…), ces derniers ne seront ni consultés, ni achetés par les internautes.

Le référencement payant peut être considéré comme un levier onéreux, principalement pour les petites structures ; toutefois, avec une bonne gestion et une optimisation des coûts, ce levier peut s’avérer très rentable.

De plus, il est important de préciser que le référencement payant engendre également des coûts conséquents. On peut par exemple citer : la création du site Internet, son hébergement, l’ajout régulier de contenu optimisé en référencement naturel ainsi que les équipes techniques pour le maintenir en fonction. Cela peut donc représenter très rapidement des coûts importants pour une entreprise.

Enfin, nous pouvons également relever des coûts significatifs pour les réseaux sociaux, entre l’animation de l’ensemble des réseaux sociaux d’une entreprise par un community manager et les différentes publicités qui peuvent être mises en place avec les réseaux sociaux, tels que FacebookAds par exemple. Ils représentent en effet une charge supplémentaire pour l’entreprise.

IV – L’actualité sur le référencement payant (Google, Bing, etc…)

L’année 2018 touchant à sa fin, il est temps de faire un point sur ce qui a marqué le web et plus principalement le référencement payant au cours de l’année. 

Depuis que la commission européenne a pris la décision de sanctionner Google pour concurrence déloyale, ce dernier a donc du ouvrir son shopping aux CSS (comparateurs de prix). Les annonceurs ayant l’habitude de faire appel aux comparateurs de prix bénéficient à présent de tarifs très avantageux pour les campagnes shopping. En moyenne, le coût par clic diminue de 20% et avec une remise pouvant aller jusqu’à 30% par mois. 

Pour une entreprise investissant 10 000€ par mois dans Google Shopping, la baisse de 20% du coût par clic permet d’économiser 2 000€, s’ajoutant à cela la remise, pouvant aller jusqu’à 30% soit 2 000€. Les annonceurs ont donc la possibilité d’économiser 48 000€ par an. 

Encore en version bêta mais de plus en plus présent, les entreprises n’ayant pas de sites marchands ont la possibilité de financer en partie ou en intégralité les campagnes shopping dirigeant vers le site marchand de leur choix. 

Cette année a également été marquée par la nouvelle interface d’adwords, qui n’avait pas été mise à jour depuis 8 ans, ce qui représente beaucoup pour le web. Cette dernière permet de nombreuses fonctionnalités supplémentaires. 

Les principales sont :

Aperçu de l’interface d’un compte Google AdWords
Aperçu de l’interface d’un compte Google AdWords

-la mise en place d’une nouvelle vue par widget, facilitant la lecture pour les utilisateurs. 

-la marque Google AdWords devient maintenant Google Ads, plus parlant pour les utilisateurs

-un nouveau format d’annonces élargi, permettant une meilleure visibilité pour les internautes

-un point important est la mise en place d’un historique des versions d’annonces, qui permet d’accéder aux dates d’éditions d’anciennes annonces. Suite à cela, les données ont donc la possibilité d’être exportées vers une feuille de calcul. 

-la mise en place d’annonces automatiques pour les comptes optimisables

-la mise en place d’une nouvelle interface shopping en Europe, avec les comparateurs mis en place de manière équitable au niveau des enchères. Les clics sur le shopping via le référencement payant redirigent sur la landing page de l’entreprise.

-la nouvelle interface permet d’insérer des commentaires en dessous des graphiques lors des analyses

-la mise en avant des offres les plus récentes dans la SERP (Search Engine Result Page)

Google a mis en place un nouveau mode d’attribution pour le traitement des analyses, plus représentatif et permettant une meilleure représentativité des données collectées. On comptait 5 modes d’attribution jusqu’en 2018 à savoir le last click, le time decay, le linear, le position-based et le first click. 

Les différents modèles d'attribution webmarketing
Les différents modèles d’attribution webmarketing

La mise en place de ce mode d’attribution va permettre au référencement payant d’avoir une meilleure visibilité sur la consommation des utilisateurs de Google et ainsi une meilleure analyse pour les personnes chargées du web marketing des entreprises.

par les étudiants Téo Vital & Joseph Vicent

Les 5 formats pour rendre la Publicité Display plus interactive

Nous le savons, le display est le format le plus utilisé depuis quelques années dans la publicité digitale. Mais avec tout ce qu’il se fait et surtout le nombre d’acteurs sur ce format il faut savoir imaginer de nouvelles choses. Les internautes voient du display plus de cent fois par jour et en zappent bien plus que la moitié. Alors comment garder notre internaute ? Des techniques ont déjà été testé et montrent de bons résultats.

 

1. Faire secouer le téléphone à l’internaute

On appelle ce fait le “shake”. Par exemple, le mobinaute devra secouer légèrement son smartphone pour déclencher le début de la vidéo publicitaire. Cela peut donner envie à l’internaute car il aura comme une impression de jeu. L’internaute a besoin de se sentir impliqué dans une action pour être intéressé.

 

2. Gratter l’écran du smartphone

Toujours dans le même principe que le premier point : inciter l’internaute à interagir avec la publicité. Créer une publicité à gratter. En première image, on découvre une publicité qui en cache une autre et qu’il est possible de découvrir en grattant l’écran du téléphone.

Voici un exemple de la marque Braun, qui a voulu faire dégivrer le premier écran pour faire découvrir le nouveau rasoir à l’internaute.

 

3. La vidéo 360 degrés

Rendre une publicité la plus réaliste possible… rien de plus fort pour attirer l’oeil du mobinaute. Cette méthode est très utilisée par les marques de luxe car ce format vidéo branding stimule l’engagement et le temps passé sur la publicité. Le but est que le consommateur se sente comme dans une pièce avec la marque ou l’objet en question. Il pourra se déplacer simplement en touchant l’écran de gauche à droite ou bien en se déplaçant réellement avec son téléphone dans les mains vers où il souhaite aller pour voir le reste de la pièce.

 

4. Le display géolocalisé intégré par une vidéo

Le principe est que lorsque l’internaute visite une application, une vidéo se lance sur une marque et affiche le trajet vers le point de vente le plus proche, ainsi qu’un lien direct pour lancer le plan, et bien évidemment une offre promotionnelle qui pourra attirer le client vers le magasin.

display geolocalisé

une publicité drive-to-store pour diriger l’internaute en magasin

 

5. La publicité sur l’écran de verrouillage 

Bonne idée car le mobinaute ne peut pas passer à côté. Lorsque son écran de smartphone est verrouillé une publicité s’intègre sur l’écran et propose de swiper pour être redirigé vers l’application en question pour découvrir une offre par exemple.

Cette méthode est encore une fois risquée car les internautes risquent de ne pas pas apprécier si cela se répète trop souvent avec l’application qu’ils ont téléchargé et risquent même de supprimer celle-ci.

 

par l’étudiante Juliette Rougier

Heek, le chatbot qui créé votre site web

Un outil qui risque de faire frémir les agences web… Avec Heek, la création d’un site internet n’aura jamais été aussi simple. Il est le premier chatbot (logiciel programmé pour simuler une conversation en langage naturel sur un site internet) capable de construire un site internet en direct.

Au fil de la discussion, l’intelligence artificielle de Heek identifie vos besoins et vous propose des options, des thèmes et des solutions. Vous n’avez qu’à discuter avec le robot, mettre en place quelques choix esthétiques et éditoriaux et regarder votre site se créer tout seul.

Le développement de Heek

En 2015, les chemins de Nicolas Fayon et Rémi Sézille se croisent lorsque Nicolas cherche un nouveau développeur pour son entreprise « PageYourself », un outil pour créer des mini-sites sur Facebook, créée en 2012, tandis que Rémi revient d’une année en Angleterre avec l’envie de participer au « boom des start-up ». C’est en 2016 avec leur activité qui s’essouffle, qu’ils décident de recommencer leur vie professionnelle à zéro.

C’est grâce à cette histoire de table rase qu’est né Heek, un robot doté d’une intelligence artificielle, qui a pour objectif de faciliter la vie des petits business qui n’ont ni le temps, ni les compétences (et parfois ni l’argent) de se lancer dans la confection d’un site internet. Les deux associés ont décidé de réunir la qualité de services offerts par une agence web avec le coût en moins et la facilité et rapidité d’exécution en plus.

L’inscription est gratuite, et permet d’aller loin dans le processus, d’interagir avec Heek comme si l’on discutait avec un web designer et de créer un site respectant les codes de son entreprise. Certaines fonctionnalités sont premium, comme le fait d’ajouter un nom de domaine, d’enlever la publicité, ou de personnaliser ses meta descriptions. Les offres vont de 12 à 25 € par mois.

 

Les étapes de création de site, avec Heek

heek les etapes de creation du site web

heek les etapes de creation du site web

1. Choix de l’activité et du design associé

Lors de cette première étape, il vous faut saisir dans le chatbot le nom du site que vous souhaitez créer et le métier auquel il se rapporte. Heek se charge du reste en vous proposant les meilleurs designs et templates. Il ne vous reste plus qu’à choisir.

2. Définition de l’arborescence

Après avoir sélectionné votre design, vous devez définir le nombre de pages que comprendra votre site et le nom de chacune.

3. Intégration de contenu

Après avoir défini vos différentes pages, vous avez accès à une barre d’outils. Deux modes d’édition sont possibles : le mode « Contenu » qui permet d’insérer et modifier les textes et le mode « Structure » qui permet d’intervenir sur la mise en page (déplacer des colonnes, ajouter des lignes, etc.)

4. Prévisualisation et publication

Il existe un mode de prévisualisation qui permet d’afficher votre site web en conditions réelles d’utilisation (au format, desktop, tablette ou smartphone). Lorsque le résultat vous convient, vous pouvez alors mettre votre site en ligne. Heek cherche automatiquement des noms de domaine disponibles correspondant au nom de votre site. Si vous ne souhaitez pas acheter un nom de domaine, vous avez la possibilité de publier sur le domaine de Heek soit « monsite.heek.com »

 

par l’étudiante Anaëlle Baudin

Comment expliquer le SEO à ta grand mère ?

Noël approchant à grand pas, avoue-le, toi aussi tu te demandes ce que ta chère grand mère va encore te trouver comme cadeau farfelu cette année ! C’est vrai, après tout t’as déjà eu ce qu’il y a de pire non ? Joli pull de Noël, le CD de Matt Pokora alors que tu l’as pas écouté depuis tes 10ans … Bref du coup cette année, idée de génie oblige, tu t’es dit que t’allais l’aider à te trouver un cadeau en la faisant aller sur “l’internet” comme elle dit. Sauf que voilà, toi l’étudiant dans le web, dès que tu touches un ordi, c’est plus fort que toi, tu lâches tout le vocabulaire que tu connais. Le problème c’est que ta grand-mère elle, elle suit pas, et en plus elle est têtue. Quand elle comprend pas, elle veut qu’on lui explique.

Mamie, le SEO, c’est très simple.

le SEO c'est quoi ?

Mamie je t’explique le SEO

Le SEO c’est tout un ensemble de techniques et de stratégies non payantes pour améliorer la visibilité de son site web dans les moteurs de recherche. En optimisant son SEO, on pourra avoir un meilleur référencement naturel, c’est-à-dire apparaître dans les premiers résultats sur Google, Bing ou Yahoo, lorsqu’une personne tape des mots-clés dans sa barre de recherche. Cette pratique d’être en « bonne position » est désormais essentielle pour n’importe quel site e-commerce, en témoigne ce seul chiffre : 80% des internautes ne visitent jamais la 2ème page de résultats lors d’une recherche sur le web.

Mais d’où vient le SEO ?

Dans les années 1990, les moteurs de recherche gagnent en popularité et le nombre de foyers qui possèdent une connexion internet ne cesse d’augmenter. L’accès à l’information devient donc de plus en plus facile. Cependant, un réel problème existe concernant la faible qualité de ces informations. Autrefois les moteurs de recherche se contentaient simplement d’établir une correspondance entre les termes choisis par les utilisateurs et les résultats proposés. Il n’existait à l’époque aucun critère de référencement et de nombreux abus apparaissent de la part des webmasters comme le bourrage de mots-clés (la répétition incessante d’un même mot-clé dans un texte).

C’est Brian Pinkerton qui créé en 1994 le premier « crawler », ces robots pouvant parcourir les pages web pour les analyser et les indexer. C’est ainsi que le 1er annuaire basé sur cette technologie était né, réunissant 25 sites web. 3 ans plus tard, Lycos concevait l’un des premiers moteurs de recherche avec 60 millions de pages web indexées. Aujourd’hui, Google est omniprésent et présente de riches astuces pour affiner les recherches.

Tu vois Mamie, c’est pas si compliqué, en fait le SEO c’est ce qui permet à Google de ranger ses sites internet correctement, comme quand tu demandes à ton petit-fils de ranger sa chambre !

 

Les actions de Google

le SEO et Google

le SEO et Google

Google ? Mais que viens faire Google sur la manière de référencer un site sur l’internet ? te demande ta grand-mère.

Et bien c’est très simple, Google est considéré comme le grand président sur internet.

C’est lui qui va décider et avoir un “impact” sur la visibilité de mon site. Pour cela, il va l’indexer grâce aux robots qu’il envoie sur tous les sites internet.

Afin d’indexer le site, les robots vont naviguer comme des humains pourraient le faire, et ainsi inspecter le contenu, les boutons du menu, les liens ou encore l’édito.

A la suite de sa visite, grâce à ses robots, Google collecte toutes les données du site afin de répondre à des critères d’évaluation propre au référencement (voir certains critères en 3ème partie)

Enfin les algorithmes Google regroupent toutes les données collectés au sein de tous les sites visités, afin de déterminer la position du classement. C’est à dire quel site internet mérite d’apparaître en première position.

Après ça, si t’as toujours pas perdu ta grand-mère dans tes explications, tu peux même lui donner des exemples d’amélioration possible au niveau SEO !

Sur quels leviers agir pour améliorer son SEO?

Il existe différents leviers qui permettent de grappiller des places dans les résultats de recherche Google. Tout d’abord, il faut penser à vérifier la vitesse de chargement du site. Un site qui met du temps à charger est un site qui a de grandes chances de se retrouver noyé dans la masse, plutôt qu’en tête des résultats.

Il est également important d’améliorer la structure des URL. Celles-ci sont prises en compte par les robots Google, plus elle est simple et lisible mieux c’est ! Cibler deux trois blogs de qualité sur votre thématique peut également améliorer le référencement, tout comme l’aspect responsive du site, sa capacité à s’adapter aux tailles d’écrans, son niveau de sécurité (avec le protocole https).

Quoi qu’il en soit, retenez que le contenu reste le point le plus important dans le référencement naturel. Google privilégie de plus en plus la qualité à la quantité : Content is King“

 

par l’étudiante Hélène Manificat